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mercredi 2 septembre 2009

Nouvelle gamme Lexmark : tactile et communicante

C’est classique, le mois de septembre est propice aux annonces de nouveaux matériels. Chez Lexmark, pas moins de 8 multifonctions jet d’encre composent l’offre de rentrée. Points remarquables de ces modèles Wi-Fi : une nouvelle technologie d’encre, un mode éco automatique et un écran tactile connecté à des services Web.
Vizix, c’est le nom du système de 4 cartouches séparées sur lequel repose la nouvelle technologie d’impression de Lexmark. Au-delà de l’intérêt de n’avoir à remplacer que la cartouche vide, ce que d’autres constructeurs proposent déjà, la technologie Vizix s’appuie sur une tête d’impression semi permanente garantie 3 ou 5 ans, et sur l’usage de consommable de grande capacité, le tout, pour atteindre l’honorable vitesse de 33 ppm, en noir comme en couleur, et pour faire baisser le coût d’impression en noir à un centime la page.
Trois modèles de la gamme sont équipés du myTouch, un écran tactile couleur de 10,9 cm connecté sur le Net et combiné à la technologie SmartSolutions qui gère en grande partie l’interface du multifonction. Celle-ci prend la forme d’une icône donnant accès à une série d’applications préalablement sélectionnées et téléchargées depuis le site de Lexmark. Parmi les offres en ligne du constructeur américain, on compte des solutions de flux documentaires, une copie automatisée de document et la gestion de flux RSS, des applications qui veulent simplifier les tâches courantes à travers une interface personnalisable.
Enfin, les nouveaux MFP du constructeur américain fonctionnent sans fil et exploitent un nouveau mode éco qui active automatiquement un module recto verso en impression fax ou copie. Les prix de la nouvelle gamme Lexmark s’échelonnent de 99 à 399 euros.

mardi 28 octobre 2008

La photocopie, une dame respectable de 70 ans

La première photocopie de document a vu le jour le 22 octobre 1938 dans un laboratoire de fortune aménagé derrière un salon de beauté d’Astoria, dans le Queens à New York. Un résultat obtenu par Chester Carlson qui s’intéressait à l’époque à l’électricité statique et aux matériaux photoconducteurs plus qu’aux méthodes de la photographie, suivant ainsi les traces du physicien français Jean-Jacques Trillat qui comprit le principe générale de l’électrophographie dès 1935. Le procédé mit au point par l’américain fut nommé xérographie, à partir des deux racines grecques xeros (sec) et graphein (écrire). Il fallu encore vingt années et le pari d’une petite entreprise des quartiers nord de New York pour que ce procédé soit commercialisé. Il s’agissait de la société Haloid, qui prit en 1961 le nom de Xerox. De son vivant, Chester Carlson n’aurait jamais pensé que la photocopie allait être reconnue comme une véritable révolution. Le cabinet Infotrends estime que les produits issus de la xérographie ont généré cette année 3,08 trillions de copies et d’impressions dans le monde.

samedi 5 janvier 2008